Le poignard pour la survie

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Le poignard fait partie de la famille des armes blanches, au même titre que le couteau, la dague, l'épée. C'est un outil fort utile, qui a été utilisé par des guerriers, des soldats, mais aussi dans le domaine de la survie et dans l'armée.

 

  • Couteau, dague, poignard ?

 

Si l'on confond souvent couteau et poignard, l'erreur est encore plus fréquente entre le poignard et la dague.

Pour résumer et mettre de l'ordre dans tout ça, il suffit de retenir que le poignard est un couteau avec deux côtés tranchants, et que la dague est un grand poignard, avec une pointe généralement plus effilée que ce dernier. Comme la dague, le poignard possède une garde-main.

 

  • Petite histoire du poignard

 

L'histoire du poignard est relativement méconnue, car elle se rapproche beaucoup de celle du couteau. Si ce dernier fait figure de précurseur pour les armes blanches, le poignard le suit de très près. Dès la création des premiers couteaux en silex, le poignard s'est lui aussi imposé, tant il était simple de faire deux côtés tranchants au lieu d'un seul.

 

Comme le couteau, le poignard était au départ fabriqué avec des galets, du silex, de quartz... Ce sont des matériaux très tranchants, davantage, même, que l'acier. Malheureusement, ils se cassaient assez facilement. C'est ainsi que les matériaux de base ont changé au cours des siècles : le cuivre, le bronze, le fer...  pour arriver à nos poignards actuels.

 

Au fur et à mesure des époques, on retrouve le poignard utilisé par les guerriers (époque du bronze). En Grèce, les soldats avaient une arme, à mi-chemin entre le poignard et la dague, le parazonium. Les Romains l'ont également utilisé, mais c'était surtout les chefs qui avaient le privilège de pouvoir le porter. On le retrouve ensuite au moyen-âge, chez les Arabes, qui faisaient des lames damassées redoutables, n'hésitez pas à découvrir un autre blog intéressant sur le couteau damas poignard.

 

Mais le plus extraordinaire est bel et bien le poignard de Toutânkhamon, qui avait échappé à la rouille. Et pour cause, l’alliage le constituant venait d'une météorite, donc, d'origine extraterrestre !

 

Le poignard, plus que le couteau, était employé pour le combat, probablement grâce à son double tranchant et à sa ressemblance avec la dague. Au XIIIe siècle, il existait un poignard particulier, appelé le stylet. Ce poignard pouvait affliger des blessures difficiles à guérir. Avec sa pointe fine en forme de tringle, il pouvait aisément glisser entre les mailles d'une cotte. Facile à cacher, c'était aussi une arme très appréciée des assassins.

 

Plus proche de nous, et dans des circonstances douloureuses, nous retrouvons le poignard, qui armait les soldats de la Première Guerre mondiale. Longtemps abandonné par nos combattants, il fait donc sa réapparition dans la guerre des tranchées. Il fallait aux soldats, dans ces espaces parfois confinés, des armes courtes et facilement maniables. La baïonnette n'était pas bien adaptée, et beaucoup furent d'ailleurs raccourcies pour leur donner une forme de poignard. En parallèle, la fabrication des poignards a repris.

Ils étaient très prisés des nettoyeurs de tranchées, ces soldats chargés de « nettoyer » les tranchées, et  d'éliminer toute résistance avant de faire progresser les assauts.

 

  • Le poignard militaire dans l'armée

 

Arme de survie par excellence, le poignard a trouvé sa place au sein des différentes armées.

En effet, ses applications sont multiples. Arme de combat réglementaire, certains poignards se dotent même de poignet faisant office de poing américain. Plus offensif qu'un couteau, mais pouvant effectuer les mêmes besognes, à savoir, couper, tailler, le poignard est une arme de prédilection pour les combats, et donc, pour l'armée. Les poignards actuels font office parfois de baïonnette.

 

  • Les poignards et la survie

 

Le poignard est un élément récurrent dans la survie. Dans l'imaginaire collectif, il est associé au combat, à la virilité, aux situations extrêmes grâce aux films ont beaucoup contribué à le rendre populaire. Par exemple, avec le film Rambo, à voir le blog sur Poignard militaire en milieu hostile. Plus récemment, c'est Bear Grylls, cet aventurier, ancien soldat, connu surtout pour son émission télé, qui, indirectement, a su le rendre encore plus célèbre. Par la suite, d'ailleurs, des poignards de survie à son nom ont été fabriqués.

 

  • Mais à quoi sert le poignard dans le domaine de la survie ?

 

Comme nous l'avons vu, dans l'armée, les poignards sont très intéressants. D'une part, ce sont de très bonnes armes offensives et défensives, parfaites pour les combats corps-à-corps, mais elles peuvent servent aussi, à l'instar du couteau, d'outil efficace.

C'est donc une arme polyvalente et un peu plus pratique que le couteau pour le combat, si celui-ci s’avère nécessaire.

 

  • Mais concrètement, à quoi sert un poignard pour la survie ?

 

Les poignards (tout comme les couteaux) sont indispensables dès lors que l'on se retrouve dans la nature, que ce soit pour la survie, mais aussi, pour le camping, le buscraft, les randonnées, voire, les promenades. Un bon poignard peut même vous sauver la vie. Voici quelques applications de cette arme blanche :

 

Se nourrir. Oui, c'est l'utilisation plus évidente, et la plus classique, mais reconnaissons que découper un morceau viande sans lame n'est pas bien pratique. Du reste, c'est une arme parfaite pour la chasse, pour tuer un animal, le dépeçage, le désossage et le découpage. D'ailleurs, pour le dépeçage, beaucoup de chasseurs et survivalistes préfèrent utiliser le poignard, plutôt que le skinner (couteau dédié à ce type d'activité), ou le couteau, un peu moins efficace.

 

Se chauffer. Racler des copeaux bois pour l'allumage est bien plus pratique et facile avec un poignard. C'est grâce à ça que vous pourrez vous réchauffer, faire cuire de la nourriture, bouillir de l'eau pour éliminer les germes pathogènes, éloigner les animaux. Sans feu, pas de survie, sans lame, difficile d'avoir un feu. Autant mettre toutes les chances de son côté.

 

Faire un abri. Tailler des branches, couper les cordes pour les maintenir entre elles, couper une bâche aux bonnes dimensions... Autant de travaux qu'un poignard pourra exécuter facilement, et qui vous permettront de construire un toit, vous assurant protection contre le vent (très important, le vent refroidit très vite) et la pluie. Vous éviterez ainsi les refroidissements, et, surtout, l'hypothermie.

 

Fabriquer d'autres outils. Et des objets. Au fur et à mesure, vous allez avoir besoin d'outils plus adaptés, et divers objets qui amélioreront votre confort. Grâce au poignard, il sera plus simple de les fabriquer.

 

Creuser, soulever... Les poignards peuvent être très polyvalents, et remplacer au pied levé les outils que vous n'avez pas sous la main. Ainsi, vous pourrez vous en servir comme levier, ou encore comme marteau si besoin. De même, il peut remplacer une pelle pour faire des trous dans le sol, et même faire office de pieu pour grimper, à un arbre par exemple.

 

Découper des bandages, se défendre (évidemment), se faire des vêtements de fortune, scier (pour les versions crantées), déterrer des vers pour pêcher... Tout cela sera possible, à condition d'avoir sur soi le poignard de survie.

 

Comment choisir un bon poignard de survie ?

 

Voilà un point essentiel à ne pas négliger. Le choix d'un poignard va être déterminant pour votre survie, et, plus basiquement, à la réalisation des tâches quotidiennes. Il faut prendre le temps d'y penser pour faire le bon choix.

 

  • Il y a quatre critères importants dans le choix d'un poignard :

 

– Le poids. Un couteau trop lourd peu être encombrant, et surtout, fatigant à l'emploi.

– La prise en main. Le manche d'un poignard fait partie intégrante de celui-ci, et est très important. Une bonne prise en main évitera les douleurs, la fatigue, les accidents. Une main qui glisse peut occasionner des blessures importantes, un manche antidérapant est donc obligatoire.

– La qualité de la lame. Peu importe le matériau choisi, si la lame n'a pas été fabriquée dans les règles de l'art, votre poignard ne sera pas fonctionnel très longtemps.

– La solidité. Avec une lame soie-pleine et épaisse. Certes, cela augmente le poids du couteau (d'où l'importance de choisir des matériaux légers à la base), mais pour éviter qu'il ne casse au premier travail difficile, il faut éviter les lames trop fines, ainsi que les poignards 3/4 et demi soie. En effet, il y a plus de risque de casse entre le manche et la lame, qu'avec un poignard soie-pleine, aussi appelé communément le poignard full tang.

 

Une fois ces quatre critères validés, reste à choisir entre encore les nombreux modèles qui y répondent.

Les caractéristiques qui peuvent orienter votre choix peuvent paraître secondaires, mais ont tout de même leur importance.

Par exemple, que choisir entre un poignard classique et un poignard tactique ? Sachez que dans les deux cas, ils seront efficaces. Mais le poignard tactique aura des avantages.

Par exemple, dans cette gamme, vous trouverez quasiment que des poignards full tang. Les manches des poignards tactiques sont encore plus confortables et ergonomiques, et, surtout conçus avec des matériaux modernes, légers, donc avec une prise en main est optimisée. C'est le cas des manches en caoutchouc, qui assurent une bonne prise, même en cas d'humidité et/ou de transpiration.

Les poignards tactiques sont également dotés d'autres atouts. L'un des côtés tranchants est cranté, ou semi-cranté, permettant de scier du petit bois, ou tout autre matériau le permettant.

D'autres modèles seront pourvus d’accessoires, comme une dragonne, pratique pour ne pas se faire arracher le poignard et l'avoir toujours sur vous, de boussole, d'allume-feu, brise-glace et autres. À vous de voir si cela pourrait vous être utile, sachant qu'en survie, voyager léger est souvent recommandé.

 

Quels matériaux pour un poignard ?

 

Le choix des matériaux est important. Pour la lame, cependant, ce n'est pas tant ceux-ci qui vont entrer en compte, mais plutôt sa qualité et son épaisseur. Vous trouverez le plus couramment des lames en acier inoxydable. Solide, il a l'avantage de bien résister à l'usure, mais aussi à la corrosion, véritable fléau.

Parfois, celui-ci sera recouvert de titane, pour en améliorer la résistance.

Vous pourrez également trouver des lames en carbone, ou bien, de superbes lames en acier damassé. Ces dernières sont un peu plus chères, mais leur solidité est à toute épreuve et, esthétiquement, elles sont magnifiques.

 

Le matériau du manche d'un couteau, sera, lui, plus vaste. Les couteaux avec manches en bois ont toujours le vent en poupe. Solide, beau, c'est le plus classique, et sûrement l'un des plus vendus.

Parmi les manches légers, mais solides, vous trouverez ceux en PVC et en aluminium, ou encore en caoutchouc. Ces matériaux ont l'avantage de ne pas être chers, mais malgré tout très résistants et fiables.

Dans les matériaux plus hors norme, il y a l'os, et même l'ivoire, réservés surtout pour les collectionneurs.

Les matériaux composites ont l'avantage de rassembler beaucoup de qualités. Solidité, légèreté, stabilité dans le temps, résistance aux chocs... Plus modernes, ils sont devenus couramment utilisés dans la coutellerie.

On retrouve ainsi les fibres de verre, de carbone ou de kevlar, mais aussi le g-10, le FRN qui est presque indestructible, ou encore le micarta.

 

Comme vous pouvez le constater, vous avez un grand choix, à vous de voir selon vos préférences.

 

Entretenir un poignard

 

Comme le poignard et le couteau sont indispensables en survie, il faut que ceux-ci soient bien entretenus. Une lame qui ne coupe pas est presque inutile, surtout pour se défendre.

Prenez soin d'avoir son étui avec vous. Souvent vendu avec le poignard, l'étui est une protection obligatoire. Il protégera le poignard des coups et des conditions météorologiques. De plus, il vous évitera de vous couper avec lors du transport. Souvent, les étuis peuvent s'attacher à la ceinture, pratique pour avoir son poignard sous la main.

L’affûtage est très important. Si on peut trouver, dans la nature, de quoi affûter sa lame, il est tout de même préférable d'avoir sur soi un affûteur. De nos jours, et sur la boutique, il existe des affûteurs pour toutes les lames, qui ne prennent pas de place, donc facile à glisser dans un sac, voire, dans une poche. Grâce à lui, vous aurez toujours une lame tranchante, prête à couper et tailler ce dont vous avez besoin.

En ce qui concerne le manche, en règle générale, un simple nettoyage suffit. Il n'y que le bois qui demande un certain entretien, en le vernissant, ou bien en le graissant.

 

Chez Couteau Azur, il y a un grand choix de poignard avec un excellent rapport qualité-prix ! Vous trouverez forcément un modèle qui vous ressemble, un couteau bowie, un poignard de chasse, poignard militaire ou de combat ? Vous aurez l'embarras du choix, alors n'hésitez plus et cliquez sur la photo ci-dessous !

Le poignard pour la survie

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